19.10.2008
Stop stratégique et Statistiques stupéfiantes
Eh!
Saviez-vous qu'en France, l'âge moyen des personnes qui prennent des auto-stoppeurs est de 36 ans, alors qu'il atteint 39 en Allemagne et même 42 en Espagne?
Did you know, that 7% of the people who pick up hitchhikers smoke pot while driving, but less than 1% drink beer?
Sabían que en Italia o en España, casi la mitad de la gente que lleva a autostopistas son de un país extranjero?
Und wusstet ihr, dass, in den Südromanischen Ländern (Spanien, Portugal, Italien), der Frauenanteil von Leute, die Anhalter mitnehmen, schwinkt zwischen 0 und 10%, während es reicht bis zum 25% in der Schweiz?
Um mehr dazu zu erfahren/Para saber más sobre el tema/to learn more about it/Pour en savoir plus:
Rendez-vous ici dans quelques jours avec "Les Statistiques du Stop", par moi-même!
Lass' uns also hier in ein Paar Tagen treffen, um über Anhalterstatistik zu reden!
Encontrémonos aquí dentro de algunos días, para conversar de estadísticas sobre el autostop!
Let's meet in a couple of days, to have a talk about hitchhiking-statistics!
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14.10.2008
Montréal (Español)
Hola a todos... y a los demas!
Acostumbrense ya a que no aparezcan los acentos en las vocales, ya que no hay en el teclado canadiense de mi compudatora portatil! Y acostumbrense a que invente nuevas palabras, pues me gusta.
Este importante apunte estando evocado ya, puedo pasar a lo interesante: mi vida. Jaja que creido pensaran todos ustedes, pero no porque eso se llama ironia; bueno no les voy a enseñar español. Que quieren saber? No sé por donde empezar, y estoy perdido en la inmensidad de mis recuerdos.
Voy a empezar por los paisajes, que como sabran seguramente algunos de ustedes, son de una increible locura ahorita que es el famoso "été indien" (verano indio) que en verdad es el comienzo del otoño. Es un festival de colores: del rojo al amarillo pasando por todos los matices posibles e imaginables, los arboles cambian constantemente de color, y mas aun cuando uno esté mirando por otro lado, repentinamente se voltea para mirar de nuevo y ya todo ha cambiado, mas hojas yacen en el suelo, mas mirlos voletean a su alrededor, mas colores se desarroyan en el espectro paisajal de los inmensos bosques y lomas canadienses, mas rapido cambia la luz del cielo, mas silencio o bulloso se hace el bosque.
Las innumerables ardillas que viven aqui tanto en los bosques como en los parques municipales se alocan, corretean por todos lados, se acercan, te escrutan, y en un segundo desaparecen en las hojas no todavia caidas de los abedules y los arces. de pronto se te cae un recorte de piña de pino o hasta de manzana en la cabeza, que levantas para verlos o mejor dicho adivinarlos desapareciendo de nuevo en un murmullo entre las hojas.
Los no menos numerables lagos tambien se cubren de colores, a la vez tapizados de las hojas caidas en su superficie, y soportes del reflejo de los bosques multicolores que rodean sus aguas negras y frias.
Montréal es una ciudad muy verde: a pesar de ser una inmensa aglomeracion, albergando alrededor de 4 millones de personas, numerosos rascacielos, sedes de muy potentes empresas comerciales, petroleras y madereras, es rodeada y hasta emprendida de parques de todos tamaños, jardines y alamedas, lo que la vuelven mas acogedora, por lo menos para un rural como lo soy yo, que otras megalopolises canadienses o estadounidenses como Toronto o Detroit. Mi barrio esta rodeado de parques tambien, asi que es muy agradable vivir ahi, sobretodo cuando uno se desplaza en bicicleta!
Pues voy a la universidad en bicicleta tambien... lo que representa aproximadamente 14 km ida y vuelta; les decia que es tremenda la ciudad... Por ahora me acostumbro bastante bien a este vivir, lo unico que me preocupa es la llegada del invierno, con sur tres meses de nevadas continuas, sus tormentas, sus grados bajo cero que pueden alcanzar los 30... vamos a ver en temporada adecuada lo que pasa. Por ahora esta el cielo gris como en Lima y, hoy dia, dia de Accion de Gracias, no sali ni de compras, me lamento en mi cuarto, ya que no puedo ir ni a la universidad estudiar porque esta cerrada, ni ir a pasear porque esta triste el clima.
Lo bueno, es que es en dias como éste que me puedo por fin animar a escribir aqui como lo estoy haciendo. Lo malo, es que no es el tipo de momento el mas representativo de mis pensamientos y emociones. En tales dias grises, me olvido mas bien del presente y me pongo a pensar sea en el pasado (recuerdos nostalgicos) sea en el futuro (deseos no realizados), asi que me proyecto en lo no real, me salgo de la grisura del cielo y me preparo sicologicamente a enfrentar el porvenir, tanto los obstaculos como las facilidades de la vida. Luego me pongo a leer o a escribir, doy noticias a mi mundo, las recibo del mismo.
Mañana me levantaré temprano: tengo muchos trabajos para escribir, de los cuales varios tratan del Peru y su region:
- Domesticacion de las plantas (maiz, frijol, cacao...) en los tiempos precolombinos
- Comparacion de varios aspectos culturales entre la costa y la selva (Oriente) del Ecuador
- Importacion de bienes y rasgos artisticos selvaticos hacia la Sierra y la Costa peruanas en la época Chavin, entre otras culturas.
Qué les parece? me tengo que animar, si o no? Les pasaré la voz a los a quienes el tema interesa, todavia no estan nada avanzados...
Me despido ahora, deseandoles todo lo mejor, es decir (entre otros): salud, felicidad, amistad, encuentros, experiencias, prosperidad, y muchos otros que me olvido ahorita, pero que igual les deseo. Que se cuiden!
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07.10.2008
Montréal (Français)
Halli Hallo! Ich bin's wieder! (ah non pardon je me trompe c'est la version française ici...)
Donc: salut salut, ça va?
Moi je dois dire que oui, ce début d'année commence bien rempli je dois dire... même si les premiers jours voire les premières semaines ont été un peu éprouvantes voire chiantes, ma vie a maintenant pris un rythme qui lui est plus habituel: rapide, très rapide. Certains d'entre vous m'ont dernièrement fait remarquer que je ne donnais pas trop de nouvelles en ce moment... c'est vrai, bien que j'avais promis de faire un effort, moi qui me fait habituellement plutôt laconique quand je suis à l'étranger... J'ai pourtant décidé que cette fois-ci, ce ne serait pas pareil. La preuve? La voici sous vos yeux!
Pour commencer, un petit résumé de ces dernières 48 heures (pour ceux qu'une fine tranche de ma vie étalée ici n'intéresserait pas, passez votre regard, ça risquerait de vous emmerder).
Samedi soir, contrairement à vendredi soir (mais ceci est une toute autre histoire), je me couche tôt (c'est-à-dire vers minuit, mmm... une heure, plutôt). Jusqu'ici, tout est normal, pas de folie, ni de rorqual. Dimanche matin, je me réveille vers 09.01. Je dormais si bien! Mais pour le séminaire de lundi matin, sur le changement culturel, j'ai une analyse textuelle, d'un texte de 90 pages à commenter, bien sûr écrit en anglais. La lecture est déjà depuis plusieurs jours résolue, mais reste la compréhension des termes inconnus (environ un toutes les trois lignes, soit beaucoup de boulot, tu imagines), la sélection des passages importants, le commentaire finalement. Je m'y attelle prestement, car, mon vélo étant en dérangement, je ne peux plus repousser son réparement, devant travailler à 15.15, très exactement. J'en ai besoin pour parcourir les quelques kilomètres, qui séparent mon appart du bar/resto où je règne en maître. Là, en effet, malgré mon absence de compétences particulières en tant que cuisinier (à part accommoder les restes, ce qui n'est pas très utile dans un restaurant, du reste) ; j'ai été propulsé cuistot, et je me retrouve, deux après-midis par semaine, et jusqu'à 23 heures même, tout seul devant mes fourneaux.
(retour à la prose faut pas déconner quand même)
Je termine ma sélection des passages importants vers 13.00, et je fonce au magasin de photocopies, car pour demain j'ai également des devoirs d'anglais à faire, et je dois encore imprimer le livre d'exercices, que je viens de trouver sur internet, pour les faire. De plus, je dois photocopier les textes du cours d'arabe qu'un collègue m'a prêté, car je dois les lui rendre demain. Le dimanche c'est fermé me direz-vous, mais non me diront les Québecois, tout est ouvert le dimanche, eh bien c'est vous qui avez raison, c'est bel et bien fermé. Alors je me prend une petite demi-heure de repos, et je vais lire une BD à la Grande Bibliothèque qui est à deux pas de L'Escalier (oui d'ailleurs c'est le nom de mon bar-resto). Puis je commence à travailler, la journée passe, tout va bien, ouf. Je finis à 23.30, ça va, je rentre, je discute un peu avec mes colocs, je me couche. Le plus vite possible, car lundi (dans quelques heures), j'ai cours de 09.00 à 21.30, avec heureusement quatre heure de pause au milieu. Mais bon, je dois tout de même me lever à 07.48 (8h moins 12 pour les intimes), et faire une bonne demi-heure de vélo. Arrivé à l'UdeM (Université de Montréal), changer de T-shirt (chandail au Québec) car le vélo ça fait transpirer, écouter pendant trois heures un Américano-Russe de plus de 80 ans (je ne blague pas, et il est passionnant), parler de changement culturel. Sauf aujourd'hui, où nous sommes censés présenter nos lectures.
De là, aller à la BU pour enfin faire mes impressions et photocopies, que je ne peux pas terminer parce qu'une conne avant moi a laissé la photocopieuse sur "50" et que ma première page se photocopie 50 fois et que je ne peux rien faire contre ça, en plus j'étais venu avec juste assez d'argent pour faire des photocopies et manger, et je fais tellement de photocopies qu'il ne me reste rien pour manger. Au pire je pourrait manger 49 des 50 pages de phrases interrogatives en Arabe dont je ne sais plus que faire... bref je fais enfin mes devoirs d'arabe puis d'anglais, et je me rend enfin à ces deux cours, respectivement de 3h et 2h30. En cours d'arabe, je me rend compte que ma voisine de droite est une Chilienne d'origine allemande qui a grandi en Suisse (rappellons que nous sommes dans un cours d'Arabe au Québec), ma voisine de gauche est une Belge de père Marocain et de mère Uruguayenne qui a grandi ici (même rappel), mon voisin Québecois est né en Arabie saoudite et l'autre gars là-bas est un Américain d'origine brésilienne...
Puis je vais parler anglais avec ma prof Iranienne, des Québecois, des Français (trop), un Colombien, un Brésilien, un Tunisien, une Bulgare... etc...
je reprend mon vélo, il fait nuit et il commence vraiment à faire froid, et je rentre chez moi. Au passage, je récupère à côté des poubelles une sorte de canisse de table et un meuble à linge, qui complèteront ma collection d'objets trouvés qui comporte (entre autres et dans le désordre):
Un bureau en bois massif avec range-CD de 80 places (j'ai pour l'instant 4 CDs)
Un cadre de 56 x 80 cm avec une oeuvre psychédélique qui a toujours l'air de bouger (si, si)
Un matelas + sommier 2 places tout neufs
Une plaque de marbre de 1m16 x 56 cm (c'est du vrai marbre ma tête en est témoin)
Un miroir
Un lecteur CD MP3
Une lampe sur pied de deux mètres
Plantes... rangements... vêtements...
... pour ne citer que ceux qui se trouvent dans ma chambre.
Tiens! Il est minuit! 48h ont passé (déjà?), faut pas s'étonner que j'aie l'impression d'être arrivé la semaine dernière...
A bientôt! Lisez les autres articles si vous pouvez, je n'y raconte pas du tout la même chose! Et laissez des commentaires! Et donnez-moi de vos nouvelles! Et laissez des commentaires (merde déjà dite je radote c'est bon trop fatigué vais coucher devenir incompréh brglh... ghhgl... gg.............
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05.10.2008
Montréal (English)
Introducing... the first english speaking part of my stay here in Canada! (well actually in Quebec, don't say Quebecers it's just part of Canada... that's something...else).
I hope my english skills will be better than the last time I wrote in these so controversial language in my brain. I do found means to strengthen my no thaaat bad but scarcely diversified english, although Quebec is officially a only french speaking province; my roommate doesn't speak any french (and it's turning right boring), I attend to five-hours english classes, in which we just spend the time debating, talking, arguing... what I really like (you know obviously I like to debate so I really feel good in this course.. and I hence talk as much as possible), and moreover, most of my researches' bibliography is in english, and I had thus this week 90 pages about culture change over, as well as about acculturation, cultural « fatigue », cultural ways of invention, including the history of the steamboat's invention for instance... how am I supposed to know what a steamboat is?
And why do I make so long sentences? Interesting issues, no answers yet.
What was I talking about? Yes: I really had to endeavour to improve it though, and so far, I'm quite proud of it because, despite I am in Quebec, I already feel my english is going much better. Virgile, can you take it? I also would like to see you writing on your Blob in english... you whore!
Quebec (or at least Montréal) is a pretty multilingual place, I mean REALLY multilingual. In my english cours, which just begun last week, I talked with a Columbian guy, a Brazilian guy, a Bulgarian girl and a Tunisian guy, and of course in english, whereas I theoretically could talk with them in their respective mother tongues (I say theoretically because Bulgarian is not exacty the same as Serbo-Croatian, and I couldn't actually lead a conversation in Arabic)!
In the Arabic course I took, it's even worse: I hit it off with a Chilean girl of German origins who grew up in Switzerland, and a Russian girl who studied in the USA. With the latter we use to translate phonetically the arabic sentences to the cyrillic alphabet when we're boring. You can hence imagine the wealth of such encounters. I want it goes on all along my life! Get more and more languages, friends, experiences!
I'm actually seriously planing my world's travel now, I now do involve me in web searches about where and when and why, and I'm earning money in this purpose; I already postponed it because of the studies and the money, but that's enough! After my Master and a few months, It means in about two years, I'll head for the southern Europe, North Africa, the Arabic peninsula, and theeeen, the whoooole woooorld!
But well, I actually first ought to enjoy my present day, what was moreover a great day: I took a walk in a forest nearby, after having hitchhiked up to there, and I walked a lot in the middle of the already changing trees' colours and the coolness of the beginning winter, I bathed in a lake, I watched squirrels and chipmunks (kind of little and striped squirrel), I picked up some apples, and I even drew! and I felt sooo gooood...
That's it for today! Let's read the spanish part which is arriving soon now, because NO, I don't tell the same stuff in the different languages I write, and YES, it's interesting what I tell there. Otherwise, I'd be so boring!
See yuuuu, my freeends...
18:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Montréal (Deutsch)
Ein Monat bin ich schon hier... es sind ja endlich Interessante Dinge passiert! "Mir ist gelaunt"!
Jetzt habe ich einen regelmässigen Tempo unternommen, und obwohl ich mein Deutsch sich allmählich verarmen fühle, habe ich entschlossen, erst auf deutsch zu schreiben.
Doch habe ich vor ein Paar tage mein Deutsch geübt... und zwar, da waren zwei Kerle bei uns eine Woche lang, deren ein aus Zürich kam, und der andere aus Berlin. Sie machten eine Reise um die Welt, mit einem Auto, das nur mir Solarenergie funktioniert! Es war wirklich spannend!
Aus der Schweiz aus sind sie nach der Türkei gefahren, von dorthin nach Nahost und ganze Asien... Australien... Neuseeland... USA und Kanada, das heisst bei uns zuhause, was war eigentlich für sie das Ende der Reise. gestern sind sie nach dem Flughafen gefahren, um dann direkt nach Europa zu fliegen, und, nach eineinhalbes Jahr unterwegs, Familien und Freunde wiederzutreffen!
Ich, neidisch natürlich, habe deswegen so viel daran gedacht... denn ja , ich auch, wie ihr schon weisst, plane auch ein "Reisle" um die "Weltle" zu machen, was mir immer näher aussieht, jedes Mal, das ich solche Leute treffe, jedes Mal, dass ich eine neue Sprache zu lernen unternehme, jedes Mal, dass ich zu die Arbeit gehe und geld für diejenige Reise verdiene...
und apropos Arbeit, ich habe hier eine sehr günstige arbeitsmässige Gelegenheit gefunden, und zwar in einem Hippieartigen Bar-Restaurant, ganz strategisch zwischen den Schwulviertel, den Künstlerviertel, den Schwulkünstlerviertel (zwischen den zwei ersten), nicht zu weit vom Zentrum entfernt (proportional zur Grösse der Stadt, dass heisst, drei zu vier kilometer) und auch nicht vom Heim (3 km). Da arbeite ich als Koch, meine Damen und Herren, obwohl ich nur noch als Gehilfe sozusagen gearbeitet hatte... sie vertrauen mir anscheinend! Genauer gesagt, kocht der Koch die meisten Speisen vormittags (Sossen, Gerichte), und ich bediene sie nachmittags und nachts... aber ich bin allein in der Küche, so dass, wenn es ein unwerwarteter Ereignis geschiet, muss ich mich bei mir selbst daraus ziehen; und das, zweimal die Woche... es ist sehr witzig... Gäste sind aber wirklich cool, Muziker, Maler, "Originale" usw. Ich freue mich wirklich diese Gelegenheit gekriegt zu haben weil, gesetzmässig, darf ich gar nicht arbeiten.. Leute hier fürchten, es gäbe Ausländer die die Studiumgelegenheit dazu nutzen würden, um eine Arbeit zu kriegen... naja. Und natürlich, wenn ich hungrig bin, kann ich mir irgendwas kochen bzw. essen, und das ist nicht das geringste in einer Arbeit...
Die Kurse sind wirklich interessant, ich habe offiziell 4 genommen: In dem ersten geht es um Einflüsse zwischen verschiedenen Kulturen, und deren Wirkungen, Sozial-, Sitten- und Kunstmässig. In dem zweiten handelt es sich um mittelamerikanische Archäologie. Der dritte ist ein Freikurs, in dem ich irgendwelches Thema unternehmen kann, solange es um südamerikanische Archäologie geht, was mir eigentlich totall passt. Endlich habe einen Englisch-Konversationkurs genommen, in dem wir einfach auf Englisch über gegebene (oder nicht) Themen... und dazu besuche ich einen Arabischkurs, in dem wir, mit einem Mädel aus Russland, machen viel spass, indem wir das aus das Arabische ins kyrillisch umschreiben. So viel zu den Kursen!
Was die Stadt betrifft, ich glaube ich bin verwirrt, mehr wegen der Grösse der Stadt, die wirklich riesig ist, als wegen der Kulturwandel. Als ich angekommen bin, und die Mappe angesehen habe, habe ich einfach gedacht "oh, die Universität und das Zentrum sind gar nicht so weit miteinander entfernt, lass' und zwischendrin wohnen"! dann habe ich den massstab entdeckt, und endlich verstanden, dass was ich für nah haltete, stellte etwa 10 km dar! Zum Glück habe ich jetzt einen Fahrrad, und dank diesem, mache ich wenigstens eine Stunde Sport pro Tag! Und bis jetzt hatte ich nur einen Unfall, es geht also gut. Platz gibt es fürs fahrrad-fahren, was es nicht gibt, ist Respekt von den Autofahrern zu den Radfahrern.
Abgesehen davon, und da fänge ich langsam an, müde vom Schreiben zu sein, gibt es Eichhörchen überall, bis in den Mülleimern, und in den Supermärkten nur Sprudelgetränke bzw. Süssigkeiten, keine Gesundspeisen also, oder sauteuer! Quebecer sind aber ganz nett und gastfreundlich, und haben keine Angst davor, irgendwann und irgendwo eine unterhaltung zu unternehmen, was ganz witzig ist.
dazu ziehe ich mich zurück, ich wünsche euch alles Gute, ich hoffe es war nicht zu lang bzw. langweilig bzw. grammatikalisch schlecht...
Bis dann alle!!!
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Sziget (désolé je ne parle pas hongrois)
A bientôt!!
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Aix (France)-Liège (Belgique)-Tübingen (Deutschland)
kommt hoffentlich bald.
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04.10.2008
Marseille-Madrid en avion?
Avec le retard que j'ai accumulé, et l'imminence d'un nouveau voyage, cette fois-ci en Belgique et Allemagne, il y a urgence: je dois me remettre à écrire. Incorrigible flemmard de l'informatique à l'écriture lente, je n'ai, huit mois plus tard, toujours pas terminé la narration de mon voyage balkanique... pas encore raconté mon voyage du mois dernier en Espagne et Portugal...
Je m'y attelle, donc.
Voyage qui devait débuter ainsi: 4 amis, deux garçons et deux filles, décident d'aller ensemble en Espagne pendant les vacances; ils réservent donc leurs billets d'avion, préparent leurs affaires, vérifient tous soigneusement le contenu de leurs bagages. Tous? Non! Car un des voyageurs oublia sur sa table son passeport... Quand il s'en rend compte, il est 10h du matin, l'avion part à 11h40. Il faut rentrer à Aix de Marseille, puis tracer vers l'aéroport, il a tout juste le temps, c'est encore faisable. Son courageux coloc l'accompagne. Et de bouchons sur l'autoroute en routes bloquées à Aix, le facétieux passeport est récupéré à 11h. Il faut 20 minutes pour aller à l'aéroport, l'embarquement est à11h10. Dommage.
Nos deux congénères doivent donc finalement se résoudre à emprunter le transport le plus sûr , le plus sympa et le moins coûteux: le stop. Il est presque midi, et ils ont rendez-vous le soir à Madrid... Oui, bon, ils n'y seront pas, la question est en fait: où seront-ils? Quand? Comment? Et si oui, pourquoi?
11h50 environ, à l'entrée de l'autoroute qui mène au sud-ouest de la France: c'est le début du périple. Le temps d'attente sur ces itinéraires très fréquentés est généralement assez court; ce vendredi-là n'y fait heureusement pas exception. D'Aix, le plus important est de rejoindre l'autoroute; de là, il faut se placer dans la bonne direction. On rejoint généralement, quand on va vers l'ouest ou le nord, la barre de péage de Lançon. Là, entre deux cabines muni d'un panneau, ou sur l'aire jouxtant le péage, on accoste le passant pour le soumettre à "la question": allez-vous dans la direction de... ? Pourriez-vous nous emmener avec vous?
En cas de réponse positive, la joie est grande et nous embarquons notre bonne humeur, notre sac à dos et nous-même, vers de nouveaux horizons. Comme je l'ai sûremnet déjà dit, en France, l'attente est rarement longue. Nous nous rapprochons assez rapidement, d'abord d'Avignon, puis de Montpellier. C'est cette partie du trajet qui va d'abord retenir notre attention, point fort de cette première journée, éprouvante de par la nuit blanche qui la précède, mais excitante de par le voyage qu'elle introduit.
vers Montpellier, nous choisissons, au vu de la destination de notre "hôte", de débarquer au niveau d'une barre de péage. Le problème, c'est que nous sommes sur le terrain privé de la société d'autoroute, est que ce fait ce n'est pas toujours toléré par le personnel... en tout cas pas cette fois-ci. Et, sous la contraint (non physique, cela dit), nous nous dirigeons vers le minuscule parking-pipiroom qui suit le péage, résignés à perdre du temps à tendre le pouce à des gens lointains et qui roulent déjà trop vite pour nous apercevoir.
Cela dit, la chance sourit (oh, Lapalisse!) toujours au moment où on ne l'attend pas, et, ici, elle se manifeste sous la forme de deux hippies italiens en camion, en voyage vers... l' Espagne! Nous voici assurés d'atteindre Barcelone... moitié du chemin vers Madrid, première étape obligée de notre voyage. Ce camion est une bénédiction, nous nous installons sur le canapé arrière, nous reposons, discutons tranquillement en espagnol... tandis que se profile à l'horizon le premier des innombrables dangers qui parsèment tout voyage: cela fait plusieurs dizaines de kilomètres que nos amis roulent "sur la réserve", et pas une seule station-essence à l'horizon... ou, si, une, mais annoncée à 42 km... le camion tiendra-t-il le coup?
42, 41, 40, 30, 20, 10, 5 puis 3 kilomètres jusqu'à la station-essence, c'est la distance exacte que choisit notre sympatique camion pour tomber en panne! Nous nous arrêtons donc bien évidemment sur la bande d'arrêt d'urgence... et, une décision est prise qui changera peut-être le cours de nos vies: nous formons deux groupes, l'un restant sur place en cas d'arrivée d'un véhicule de secours, l'autre partant à pied chercher de l'essence à la station à présent proche. J'accompagne le conducteur à la pompe, pendant que Much patiente avec la copine de ce dernier.
Le temps que nous revenions avec de l'essence, l'héroïque société d'autoroute est déjà là, installe une signalisation de sécurité et nous accompagne tous jusqu'à la pompe, où le plein est fait et la route, reprise. Le temps perdu n'est pas considérable, mais ajouté à la lenteur visiblement chronique de l'engin, Barcelone ne me semble pas vraiment se rapprocher. Enfin, le reste du voyage se passe sans anicroche, et nous arrivons tout de même assez tard, vers 20.00, à destination.
Il ne nous reste plus qu'à trouver un abri pour la nuit, à manger, puis repérer notre point de départ du lendemain; facile! Pourtant, après avoir passé un peu de temps avec nos bienfaiteurs et leurs amis qu'ils viennent de retrouver dans le centre-ville, puis avoir traîné un peu à la recherche d'une auberge de jeunesse pas trop chère, les magasins ferment, les auberges de jeunesse continuent à être trop chères, et nous nous retrouvons finalement, dans un consensus total, dans un parc public, sans rien à manger. La situation étant trés amusante, nous passons encore du bon temps à traîner, discuter, lorgner les poubelles dans lesquelles nous trouvons de magnifiques objets (argent vénézuélien, cartes postales, tentures...), puis nous nous dissimulons dans un buisson où nous trouvons rapidement le sommeil.
Oui, le voyage commence fort en émotions, et non, nous ne sommes pas au bout de nos surprises dans ce pays, ni de nos galères... car demain, commence une des pires journées de stop que je n'ai jamais vécues. Il n'en a existé même très exactement qu'une seule prétendant à l'équivalence, et elle se nomme Besançon-Tübingen. Mais ceci est une autre histoire; nous sommes pour l'instant en Espagne, sans préjugé aucun, et la suite vous sera d'ailleurs contée... en español!
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Marsella-Madrid: continuación
Y así, sucesivamente...
Ya pes! Después de más de seis meses de silencio, como pueden ver, volví a escribir!
Son cosas que, con el tiempo, se vuelven imperiosas cuando uno no quiere olvidar lo que vivió: escribir, narrar, compartir; el recuerdo de las cosas buenas mejor se conserva cuando uno lo cuenta, aunque sea a sí mismo: es como repasarse un sueño al despertarse, mientras estamos todavía dormidos, pero con la conciencia de estar despiertos, entre sueño y realidad.
Es exactamente lo mismo: lo no compartido se vuelve inseguro con la pasada del tiempo, hasta ya no poder diferenciar lo vivido de lo soñado, por no tener a alguien quien te pueda confirmar o infirmar si lo qué tu crees verdad lo es.
Pues, podría seguir así años, pero vamos por lo principal, lo que nos ocupa ahora, aunque feche del mes de febrero: « El viaje a España »!
Como lo conté en la versión francesa, habíamos llegado, mi amigo Much y yo, a Barcelona, naturalmente y como de costumbre mediante la mejor empresa de transportes del mundo: El Dedo S.A.
Pues hacíamos buen negocio juntos, habíamos decidido, una vez faltado el avión desde Marsella (no diré de quién era la culpa) acudir a ésta. En Francia, pues, como siempre funcionó bastante bien eso sí, pero lo con que no habíamos contado, era el carácter, muy peculiar diría yo, de los Españoles, por lo menos de los con los cuales nuestros caminos se cruzaron. Después de nuestra primera noche en Barcelona, en el parque de Montjuic, nos despertamos bastante temprano para partir lo más pronto posible, y así llegar temprano a Madrid, ya que nos quedaba unitos quinientitos km para recorrer, lo que obviamente íbamos a lograr en el día mismo. Pero no era tan simple.
Conseguimos salir de la cuidad, pero esperando como una hora y media en una rotonda, después de haberla alcanzado por medio de una media hora de metro. Ya nos estamos atrasando. Recorrimos algo de 50 km. Paramos en una area de servicio. Empiezo a dudar de la sinceridad de la gente que simpre sale en la próxima salida, y me recuerda un famoso viaje a través de italia... que vamos a mencionar luego. Encontramos en fin, después de un poco de empeño de mi parte... a una pareja de Peruanos buenísimos, que nos llevan hasta Zaragoza, lo que representa la mitad del camino ya... hasta nos dejan su dirección en Barcelona, para el caso de que pasemos por ahí a la vuelta!
Pero es ahí que comienza verdaderamente el lío, y ya son las dos de la tarde. Como en Italia ( y es una simple constatación que hago, avisando de antemano a los Españoles o Italianos que me leyeran que no los desprecio ni los guardo rencor!), todos salen « alla prossima uscita » (perdón, en la próxima salida), o simplemente, y eso es novedad, se regresan a su casa, dando la vuelta! Diez, veinte, cincuenta quizás y no estoy bromeando, me dan ésta como única respuesta. Y yo, solo porque mi amigo no sabe « ni michi » de español, persisto, siempre recibiendo la misma respuesta, y me vuelvo loco, de estar así bromeado y despreciado por tanta gente; y son no menos de 3 horas y media que pasamos ahí, mi amigo dando vueltas, a veces probando suerte también, y yo repitiendo siempre la misma cosa: « disculpe señor, usted no va por si a caso en dirección de Madrid? » Y esperándome a que me diga lo mismo que los precedentes. No falla: « lo siento, salgo en la próxima salida/doy la vuelta ».
Esperar tres horas y media al borde de la pista está mal, pero repetir durante tres horas y media la misma cosa y escuchar cada vez la misma respuesta, es peor.
Será, en fin, mi peor experiencia en mis largos recorridos autoestopiales. En Italia, extranjeros me llevaban. En Zaragoza, en febrero, no hay, papi!
Pero gente buena, claro que sí hay. Peor es la gente mala, mejor es la gente buena. Nuestro savador, encarnado en un sexagenario chato y cazador (de conejos), no es la mitad de un buen tipo: es un entero. Aunque su acento sea de verdad muy lejano de mi norma lingüística beseada en el peruano, hasta volverme sus palabras casi ininteligibles, entiendo que es cazador y que vuelve justamente de la caza, dónde, con sus amigos, chapó a numerosos conejos, de los cuales tiene uno en su mochila. Y, al parar en un area de servicio, lo saca y lo descuartiza simplemente en la playa de estacionamiento, delante de nosotros, botando las tripas en el asfalta. De ahí, nos invita una cerveza que traga de un solo golpe, y desaparece.
Adelantamos Zaragoza, pero aún nos queda más de doscientos km, los las cinco y media, y por primera vez comienzo a dudar de que lleguemos hoy. Pero, peor que todo, reempieza la ronda infernal del « ¿va usted?... próxima salida ». Esta vez sin embargo no demora tanto, pues nos lleva... un portugués, que desgraciadamente sale él de verdad en la próxima salida, y nos deja en un lugar peor aún que el anterior. Nadie para en esta área, estamos en invierno y se oscurece el día ya, no hace taaanto frío pero hay un viento terrible, no hay ni un árbol alrededor para dormir de bajo, yerba no más, no están esperando tres personas en madrid, que nos saben en dónde chucha quedamos, ya que... los celulares no funcionan.
Ya anocheció. No teniendo otra opción, seguimos preguntando a la escasa gente que cruzamos, y yo ya saparé mi cuerpo de mi mente, y mi mente en dos, una parte estando hablando y escuchando a la gente, la otra estando muy lejos de aquí. Ya no siento ni dolor, ni ira, ni desprecio: mi parte dedicada a convencer a la gente a que nos lleve se volvió mecánica; ya no siente. A las siete u ocho p.m., ya no recuerdo bien, encuentra Much a unos tres franco-marroquíes. No parecen ser tan buena gente, pero, el compartir de un idioma ayuda; consideran el pedido.
Y finalmente, aprovechando seguramente la situación, el conductor del carro nos pide dinero, 20 lucas cada uno. Aceptamos, considerando la pespectiva de dormir en el frío que reina ahora, o seguir pidiendo a gente que no nos quiere. Vamos por 40 euros el viaje. Duele el potoooo... Pero llegamos a Madrid, son las 11 p.m., y aquí no se termina la historia.
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06.09.2008
A buleia no Portugal
Nao escrito ainda... mas vendra!
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08.04.2008
L'Escale-Rijeka
Desde el principio estaba diciendo que iba a escribir en castellano... y no lo hacía. Ahora ya no puedo escapar, y tomo mis responsabilidades en serio! Si lo quería multilingüe este blog, tengo que escribir también en este idioma.
Y no cualquier cosa... lo que me toca contar hoy día, es mi viaje hasta los llamados Balcanes, es decir la Ex-Yugoslavia. Tras tres semanas de excavaciones arqueológicas y ante dos semanas de vendimia, tenía que tomar un poco de vacaciones. Es así como decidí irme para Eslovenia, Croacia, Bosnia etc... naturalmente haciendo dedo, por preocupación de ahorrar, encontrar nueva gente, vivir algo diferente, y continuar mis estadísticas sobre el autostop!
Miércoles, el 15 de agosto: después de tres días en casa, donde no tuve ni 5 minutos para descansar, entre familia, amigos, cosas para arreglar y toda la huevada, decido al último momento que estoy listo: a la 1 y 27 de la tarde, guardo mis cosas en la mochila, me llevo el lector MP3 de mi hermana, cierro la casa con llave, la escondo, salgo a la calle, camino hasta el cruce exterior al pueblo, y tiendo el pulgar.
En mi región no es difícil viajar haciendo autostop: la gente se conoce, y de los tres carros que me permiten alcanzar Digne-les-bains, tres son manejados por conocidos! El viaje empieza bien, me dirijo hacia Nice, que se ubica a 149 kilómetros de mala y tortuosa carretera a través de los Alpes del sur. Desde el pueblo de Saint-André, es con un escúter que un adolescente me lleva, para dejarme en un sitio que a él le parece mucho mejor! De ahí pasa una guapísima joven de 19 años... Estamos en una calurosa tarde de verano, estoy en un carro con una guapa chica que me lleva casi hasta Nice, tengo dos semanas de vacaciones y viajo rumbo a: Eslovenia?, Albania? quién sabe? Se alarga poco a poco la tarde, mi rumbo es el de mis choferes, y paulatinamente me acerco de Italia, que alcanzo con un cura francés que trabaja como ministro en el Vaticano. Me lleva de ahí hasta cerca de Genova, y así sucesivamente llego a Alessandria. Son las 11.20 p.m., llevo ya 414 km en la carretera, y, detrás de esta área de servicio de la autopista, me duermo rápidamente, atado a mi mochila para cuidarla en la alegria del viaje y la felicidad de la libertad.
16 de Agosto, empieza el dia con un húmedo y luminoso amanecer, que me saca de mi provisional campamento y me echa otra vez en la autopista. Guardo rápidamente mis cosas y camino desde el campo que me acogió hasta el portón de acceso al área de servicio. Empieza el segundo día de mi viaje, y hoy tengo como meta alcanzar la Eslovenia. Después me dirá la suerte cual rumbo he de escoger en la continuación de mi viaje.
A la 06.48 estoy listo ya para empezar pidiendo a la gente que me lleve con ella... pero Italia no es Francia: no veo Francia como toda blanca e Italia como toda negra, pero hay algo que se tiene que constatar, y en este caso sé de que hablo por haberlo vivido: eran los que abordé en este viaje unos mentirosos. Todos o casi salían "alla prossima uscita" o "non c'e spazio nella maquina" cuando si hay...
Pero no me voy a quejar demasiado, por la suerte que tuve de encontrar a buena gente, mas de la mitad siendo extranjeros: camioneros y turistas me permiten llegar hasta Croacia; y a las 3 y media de la tarde llego a Rijeka, estación balnearia de la costa adriática, hermosa, movida y calurosa. Hace un poco más de 24 horas que partí de mi pueblito natal, y empieza ya verdaderamente el gozo del viaje: me asiento en un cámping, me voy a bañar por fin en el mar caliente... me siento ya en vacaciones, y sí que es rico...
Estoy solo, y puede parecer raro viajar asi, pero si los hay que digan que aburrido lo es por seguro, yo les diré que no: viajar solo es diferente, es pasar más tiempo consigo, y, aunque no lo parezca, pasar tiempo consigo también es necesario: enseña a uno a conocerse, a aguantarse, a apreciarse también. Y viajar solo no quiere decir quedarse solo: el contacto se hace más fácil, y el empeño en dirigirse hacia los demás se vuelve imperioso.
Dedico este blog a mis experiencias en autostop, y por eso no me voy a expandir en pormenores sobre mis visitas de tal museo o tal parque natural, al menos no por ahora. Tal vez es más por ociosidad que por elección, pero así será, por ahora!
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01.03.2008
Enter Bosnia
Well,
Sometimes I have to write in english, isn't it? I don't know yet who will read my articles, but if there is some people who don't speak neither french nor spanish, so I have to use this language. Moreover, it was actually usefull in countries like croatia or bosnia: I actually don't speak serbo-croatian, at least not yet.
Hitchhiking in Croatia is not so difficult than I thought: people doesn't mistrust as much as the italians for example. But there is in my opinion a new trend in this country: the new rich big-cars-driving-people, who seems to dislike you when you look like (or are) a tramp or a backpacker. Well, there is the same in our old industrial developed countries, but il seems to be new in Croatia, compared to the majority of the people who are very friendly.
I am now in the middle of the adriatic croatian coaste, thanks to two nice french girls who took me with them some days to get a little journey together. After travelling from Rijeka to Plitvicka Jezera (very nice lakes and caves region) and then to Nin, I left them to go on my solitary road-trip in direction of the south. I have as goal Split and its region, in the south of the croatian coast, but I'm actually open to all kind of offers. A nice german tourist who's going to pick up his wife who' s arriving in an other city, a croatian delivery man, with which it's difficult to comunicate because of the language barrier, and a bosnian couple bring me finally to the south of Bosnia, after a quick "plan swing", what bring me to leave Croatia earlier than planed. But I wanted for a long time go to this totally destruct and totally rebuilt country, and these is a big opportunity to go there.
I decide to stay in a little town, which seems to be nice and far away from the touristic tours. Its name is Livno. I took exactly 4 hours 15 minutes to cover the 227 km of highway and then bad road who separate both cities.
Livno, my first lightning bolt!
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